Le
personnage de Peter Pan nait en 1902, mais le roman que nous connaissons, ne
prend pas sa forme définitive avant 1911. James Barrie l’a d’abord crée en racontant
des histoires aus fils de Sylvia Llewelyn, puis il est apparu dans un roman,
une pièce de théâtre, puis finalement, il lui a consacré un livre.
Peter Pan enlève Wendy et ses
frères. Il les conduit au Pays Imaginaire où il règne en maître sur les enfants
abandonnés. La lutte contre le Capitaine Crochet est sans merci. La jalousie de
la fée Clochette est sans pitié pour Wendy... Et le dévouement de Wendy pour les
enfants sans mère est sans limite.
Pourquoi je l’ai acheté ?
J’aime
bien lire les œuvres desquelles sont tirées les Disney qui ont marqué mon
enfance, et Peter Pan est un de mes Disney favori.
Mon avis
Deuxième
étoile à droite et tout droit jusqu’au matin !
Je
suis perplexe face à ce livre. Il a absolument tout pour être un excellent
livre, malgré tout je n’ai pas vraiment accroché. Je peux facilement lister
toutes les qualités que je lui ai trouvé. La première chose qui fait que j’aurai
du aimer ce livre c’est le narrateur, qui est malicieux, sympathique, très
joueur, et qui s’adresse souvent au lecteur.
Toutes
les scènes dont je me rappelais du dessin animé sont présentes, comme Peter Pan
qui essaie de recoller son ombre avec du savon ou Lily la Tigresse abandonnée
sur un rocher, et mais avec quelque chose en plus. Elles sont dans un espèce de
désordre, ou en tout cas il n’y a pas d’ordre logique ou de vraie progression
comme il y en avait dans la version Disney. Ici elles sont bien plus aléatoires
et j’ai beaucoup aimé cette organisation, car après tout c’est le pays
imaginaire !
J’ai
adoré « Clochette-la-Rétameuse » qui est une méchante petite fée,
très coquette et super têtue. Je l’aurai parfaitement vue vêtue de cuir !
Les sentiments de Clochette pour Peter ne sont clairement pas fraternels, alors
qu’entre Wendy et Peter, il y a toujours un balancement entre des sentiments
filiaux (puisque Wendy joue leur mère) et des sentiments plus « romantique »
si j’ose employer ce terme.
Les
garçons perdus, les peaux-rouges, les pirates, tous sont admirablement dépeints
et singularisés. Lily la Tigresse joue un rôle moins important dans le roman
que dans le dessin animé, mais on ne ressent absolument pas de manque.
Cependant,
j’avais de la peine à le lire. Il ne fait que 120 pages environ, mais il m’a
fallu une semaine pour le terminer. Je l’avais déjà commencé il y a un ou deux
ans et j’avais laissé tomber vers le tiers parce que je n’arrivais pas à m’y
intéresser vraiment. Ce qui m’a peut-être rendue cette lecture plus difficile c’est
les parties avec les parents qui n’étaient pas très intéressante et surtout, j’ai
trouvé qu’elles étaient trop longues. Enfin je ne sais pas, je n’arrive pas
vraiment à mettre le doigt sur ce qui a pu faire trainer cette lecture si
longtemps.
Et
pour parler de la fin, elle n’est pas mauvaise, je dirai qu’elle est
cruellement humaine et poétique en même temps, mais je dois dire que la fin de
la version dessin animé me plaisait beaucoup.
Donc
je vous recommande fortement ce livre si vous avez aimé le dessin animé ou même
si vous ne vous en souvenez plus parce que peut-être qu’il vous fera rêver !
Ma note : 3/5
